Russie des contes et des histoires
Russie de festivités et de culture
Mère d'une belle, riche langue
Mais épineuse de par sa complicité
Mettre engagé dans ta voix et ta fille
C'est comme être aveugle avec une épouse
Chaque jour j'entends parler de toi
Je te sent , oui je te sent,
Dans toute ta beauté
Dans tes fêtes et événements
Dans tes chants et tes danses
Dans tes symboles et tes héros
Oui je te vois ou plutôt je te sent
Car tel cet époux aveugle
je te parle sans connaître ta face
Mes doigts caressent tes formes sans pouvoir les admirer
Mes pensées ayant pour seul repère qu'une
représentation flou et errante
Avec ce cœur tel un voleur en cavale
Vivant dans le doute et la peur, qu'un jour le ciel m'accorde la vue
Et qu'à mes yeux ce jardin de rose tu ne soit plus
Ces dans ces pensées que je vagabonde chaque nuit
En concluant toujours que c'est par et pour ton cœur qu'aujourd'hui cet époux je suis.
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Russie des contes aux couleurs éclatantes,
Terre de fêtes où la culture s'enchante,
Mère d'une langue aux mille nuances,
Subtile et complexe, une danse.
Te connaître, c'est marcher dans le noir,
Guidé par l'éclat d'un rare espoir,
Chaque jour, ta voix me murmure,
Présente, invisible, douce aventure.
Je te sens dans tes rituels ancestraux,
Tes chants et danses, échos de héros,
Symbole vibrant, mythe vivant,
Toi que j'étreins dans le flou du vent.
Aveugle époux, je te parle sans visage,
Mes doigts te touchent, tels ceux du sage,
Rêvant du jour où mes yeux s’ouvriraient,
Découvrant tes roses, ton jardin de fées.
Dans mes pensées, chaque nuit j'erre,
Aimant ton cœur, mon étoile polaire,
En quête d'un amour sincère et pur,
Pour toi, Russie, je suis aujourd'hui élu.