Tes yeux me parlent, un langage silencieux qui dépose sur ma peau des promesses ardentes. Dans ton regard, je me vois, transmuté, adouci, réchauffé par une fièvre qui monte en nous deux. Tu trembles, et je sens ce tremblement résonner en moi, une symphonie de désir qui commence à peine. Si tu savais, mon amour, à quel point tu me fais jouir, me déglinguer de plaisir. Si tu savais que c'est toi, toi seule, qui possèdes ce savoir ancestral, cette grâce infinie pour me faire l'amour.
Il n'y a que toi, mon cœur, qui me fais exploser de joies, des joies si pures qu'elles en deviennent presque douloureuses. J'aime ta langue, cette douceur qui s'échappe de ta bouche avec une tendresse infinie. Elle glisse, amoureusement, le long de mon sexe lisse, et tes lèvres humides, comme un calice délicat, s'entrouvrent sur ma tête dressée. La peau embuée de nos mouvements lascifs, mon sexe durcit sous l'assaut de tes caresses. Je fléchis, je raidis mes jambes, emporté par la vague.
Tes lèvres se serrent sur mon gland, grossissant la sensation, et ta langue, tes doigts caressants, tournent, explorent. Tu serres tes petites mains sur mes boules, et ma fièvre bondit, échappant à mes lèvres en gémissements rauques. Je sais que tu prends le plaisir que tu me donnes, que tu le savoures autant que moi. L'odeur de ta peau, le mélange de nos sueurs, de nos eaux, monte à mes narines. Tes tétons se dressent sur tes seins gonflés, ondulant sous les mouvements de mes reins, sur tes jolies fesses.
J'aime lécher ta petite chatte, et chaque fois, je deviens fou de ce nectar. Tu deviens toute mouillée, et j'aime quand je te caresse les fesses, de la raie jusqu'au vagin. Ma langue effleure les lèvres de ton petit clitoris, et je me sens vivant, je me sens heureux de te rendre heureuse. Je suis tellement excité de te voir gémir, de sentir ton corps se tendre sous mes assauts. Et là, ça vient, chérie, ça vient. Je suis plus moi, je suis perdu dans cet océan de sensations que tu as su créer. Je jouis, oui, je jouis tellement parce que c'est toi.
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Tes yeux parlent tout bas la langue des braises,
Et déposent sur moi leur lumière sans bruit ;
Je m’y découvre autre, affranchi de mes glaises,
Comme un arbre étonné de fleurir dans la nuit.
Tu trembles — et voici que mon silence vibre :
Un même frisson passe où nous étions deux.
Tout ce qui me pesait soudain devient plus libre ;
Le monde tient entier dans le creux de tes yeux.
Toi seule sais trouver, sous mes hivers de pierre,
Cette source obstinée à chercher le soleil.
Je ne demande au temps qu’un peu de ta lumière :
Ta main dans mon sommeil, ton nom dans mon réveil.