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Poèmes générés par nos utilisateurs
De feu dangereux,L'amour c'est un jeu d'ange heureux
Le Cœur rayonnant de passion est dangereux,L'amour c'est un jeu d'ange heureux
Cœur ardent et dangereux,L'amour c'est un jeu d'ange heureux
Malgré ses flammes dangereuse,L'amour c'est un jeu d'ange heureux
Quand ça brûle c'est dangereux Car l'amour c'est un jeu d'ange heureux
Devant l'éventail de tes cils,Rêve gracile aux désirs subtils,Dans les rues de ton cœur,Je suis ce captif, point secouru!
Devant l'éventail de tes cils, Rêve gracile et des désirs subtils,Je ne peux être secouru Car ton cœur m'a emporté dans ses rues.
Styles graciles, subtils,Tes cils me soûlent d'exil fertile Tes mots, habiles architectes tissent entre ciel et mer notre nid près du Brésil.
Styles graciles, subtils,Tes cils me soûlent d'exils.Tes mots, habiles architectes bâtissent notre nid près du Brésil.
Styles, graciles et subtils,Tes cils me soûlentEt tes mots architectes de rêves rebâtissent déjà Mossoul.
Chargés de charme, de styles subtils,De doux étoiles, tes cils me soûlentTu as des mots architecte pour rebâtir Mossoul.
Tes cils me soûlent Tes mots rebatissent Mossoul
Chargés de charme, de styles subtils,De doux étoiles, tes cils me soûlent
Doux éventail,Tes cils me soûlent, L'amour couleMes rêves retournent aux bercail,
La lumière de tes cils Tu as vraiment du style Ton sourire adoucit
Précieux nectar des cieux,J'ai goûté l'amour,J'ai goûté l'amitié,Dans tes bras tissés d'amour,
Un poète amoureux d'une fille, mais ce n' est pas réciproque.Ils sont juste ami, et la seul façon pour lui d'avoir son amour à elle, c'est de rêver
Ma mère,Je ne veux plus t’appeler “maman” désormais,Ce mot n’a plus de sens entre nous, tu le sais.Il portait une douceur que le réel efface,Petite, je te confondais avec Madonna,Même cheveux que les siens, même éclat, même pas.Même grain sur la lèvre, ce détail familier,Je te voyais en elle sans pouvoir distinguer.Tu étais à mes yeux libre et provocante,À la fois indomptable et pourtant fascinante.C’était ton idole — et tu étais la mienne,Je croyais qu’aucun mal ne pourrait t’atteindre, rien.Puis j’ai vu — sans comprendre — un bleu sur ta peau,Ta voix basse : « il frappe », et le silence aussitôt.J’étais là, sans les mots pour nommer l’évidence,Mais j’apprenais déjà la peur et la violence.Tu disais : « ton père est un homme mauvais,Un traître, un infidèle », et je te croyais.Alors je t’ai suivie, j’ai pris parti pour toi,Renonçant à l’enfance pour soulager ton poids.Aujourd’hui je comprends ce qui m’échappait,Il y avait d’autres faits que je ne voyais.Je sais — ou presque assez — ce qui s’est réellement joué,Et j’aurais préféré ne jamais le toucher.Je ne t’admire plus — quelque chose s’est brisé,Une image d’enfant que je dois enterrer.Quand je pense à toi, ce n’est plus une reine,Mais une femme dure, étrangère à la peine.Parfois même un visage me trouble davantage :Celui où ta colère déborde sans visage.Ta bouche déformée, ta rage qui te noie —Comme si l’humanité s’effaçait en toi.Et c’est là que je vois, avec clarté enfin,Ce que furent tes gestes, répétés, inhumains :Les coups, les cheveux tirés, la cuillère brisée,La tasse projetée, ma gorge étranglée.Moi, je ne t’ai jamais fait subir ces violences,Je n’ai jamais frappé, ni puni ton existence.Je n’ai jamais fait de toi la cible de ma peur —Je n’ai pas retourné contre toi ma douleur.Et pourtant, c’était moi que tu rendais coupable,Moi la faute constante, l’enfant condamnable.« Tu es la pire », disais-tu sans t’arrêter,Et j’ai fini par croire que j’étais à jeter.Tes mots sont restés, plus profonds que les coups,Ils vivent encore en moi, persistants, à genoux.Ils jugent mes élans, ralentissent mes pas,Et murmurent encore que je ne vaux pas.Alors j’ai travaillé pour mériter tes yeux,Portant ce qui n’était pas le poids d’une enfant, mais d’eux.J’ai écrit, conseillé, soutenu tes combats,Cherchant dans ta fierté ce que je n’avais pas.Mais moi, je m’effaçais dans des nuits sans repères,Je fuyais dans mon corps, dans des gestes contraires.Je cherchais à ne plus ressentir ni penser,À disparaître un peu pour pouvoir exister.Tu disais : « tu as tout, tu devrais être heureuse »,Mais pourquoi cette vie me semblait douloureuse ?Pourquoi ce vide immense au creux de ma poitrine,Si tout était si simple, si tout était routine ?Aujourd’hui, j’ai construit ce qui semble tenir :Un amour, un travail, une route à tenir.Mais la joie m’inquiète et la lumière me brûle,Comme si le bonheur portait déjà son recul.Tu ne comprends pas — tu ne regardes jamais,Tout revient toujours à toi, quoi que je fais.Tu ne vois pas la trace que tu as laissée,Ni le poids de tes mots que je dois dépasser.Alors oui, je le dis, sans détour, sans détour :Je te déteste encore — mais c’est las, pas amour.Car au fond de ma haine, il reste autre chose :Une fatigue immense, lente, qui s’impose.Fatiguée d’avoir dû être adulte trop tôt,Fatiguée d’être tout — le pilier, le manteau.Fatiguée d’être trop, ou jamais assez bien,Fatiguée d’exister seulement pour ton bien.Mais une vérité demeure et me libère :Je ne suis pas construite à travers ta lumière.Je me suis relevée loin de ton influence,Malgré toi, contre toi — dans ma propre existence.Aujourd’hui j’ai encore cette peur de te suivre,De transmettre à mon tour ce que j’ai dû survivre.Mais nommer cette peur me rend plus consciente,Moins prisonnière encore, un peu plus vivante.Je n’écris pas ces mots pour obtenir pardon,Ni pour réparer ce qui n’a pas de nom.J’écris pour me défaire, pour poser une limite,Pour cesser d’étouffer dans ce lien parasite.C’est le deuil d’une mère que je n’ai jamais eue,D’un amour espéré qui n’est jamais venu.Mais dans ce vide naît, fragile et nécessaire,Le début de moi-même — loin de toi, enfin libre.
Écrit un petit poème court pour mon chéri Simon que j'aime plus que tout au monde, qu'il ne baisse jamais les bras, qu'il garde toujours espoir et la foi, je serai a ses côtés jusqu'à la fin de nos vies et au delà. Que j'espère ne jamais le décevoir, ni dans les paroles ni dans les actes, que nous serons heureux, que j'espère que je serai une bonne épouse et une bonne mère pour notre/nos enfant(s). Fait comme si c'était moi qui écrivait pour lui
Amoureux des vœux de tes yeux Mon cœur est parano un peu comme un piano Qui vomit des solos,Amoureux, c'est si beau Viens et je passe l'anneau
Bébé de ma culture Ami de la mélanine Beauté sans lotion comme nos émotionsToi qui pleure joie et larmes d'or
Ton cœur, je vais le doterLe dorloter dans la douceur de l'été Quand on va s'embrasser.
Ton cœur, je vais le doterLe dorloter,Quand on va s'embrasser.
Fais-moi une chanson de 10 strophes, style sonnet, rimes (ABAB), 4 phrases par strophe un refrain de 4 phrases, le dernier refrain doit être different, theme " Tout le bonheur du monde est dans l'inattendu", titre a trouver, 8 pieds (syllabes) maximum par ver. Pas de ponctuation en fin de phrases. Un texte complet sans accord musical
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