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La mort c'est comme un train qui traverse les âges,Elle emporte les voyageurs, jeunes ou en sages,Elle ne fait pas de choix, elle prend sans façons,Les êtres fatigués ou ceux qui ont raison.La mort c'est comme un train qui fait son trajet,Elle emporte les vieux, les malades, sans regret,Elle choisit ses voyageurs sans distinction,Et les emmène vers l'ultime destination.La mort vient parfois, comme un train sans retour,Cherchant des âmes lassées de leurs jours,Dans la cohue, elle embarque des rieurs,Des amants de la vie, pleins de douceurs.On les pousse, on les tire, vers le dernier quai,Ignorant l’écho des cœurs qu’ils laissent en fait,Dans leur ombre, une douleur, un amour s’éveille,Pour tous ceux qui restent, leur absence étreint pareil.Tu t’es batu fort, quand cette tumeur t’a frappéMais même les guerriers sont parfois fatigués,et tu as perdu le goût de vivre, épuisé et malheureux,Tu souhaitais faire ton dernier voyage dans un monde plus radieux.Adieu, mon cher oncle, pour ce voyage sans fin,A present te vopilà pasagé de ce train,Tu as voulu rejoindre tes parents, Conaitre ce fameux paradis paradis blanc.Retrouver Ta sœur et ton frère, dans l’éternité,Franchir le seuil de cette porte scellée,Tu vis dans nos âmes, dans nos douces lueurs,Mais tu laisses deux sœurs dans la tristesse en pleurDans la mélodie de leur cœur, jamais oublié.En mémoire tout ses moments partagéTes enfants dans leur souvenir, Chercheront toujours ta lumiere ton sourire l’éclat de ta vie des rire de tes motsdes souvenir d’un temps où tu était leur hérosTes petits-enfants n'auront pas la chance de partager tes récits de vie, je me souviens également de ses réunion de famille autour d’une belle tabléOu aussi tes cours d’anglais que tu me donnais mais que je ne retenais jamaisFlorent, tu as pris le train d’en haut,Vers ce monde , là où l’amour est beau.Dans nos cœurs, tu restes, comme un doux refrain,Un hommage à la vie, à tous ceux qu’on aime bien.Je me souviens de tes récits, assis sur tes genoux, Des voyages à travers le monde, un peu partout, Quand, tu partais, sac à dos sur l’épaule,Le regard plein de rêves, le cœur en boussole,Tu parlais des gens, des sourires échangés, De l’appel à l’aventure qui te poussait à t’échapper. De ses soirées a refaire le monde un verre à la mains,Où tu me disais viens trinquer avec ton vieux parrainNos vie continue, cest vrai même entre les larmes, Les souvenirs dansent, portés par les charmes,Tes petits-enfants n'auront pas la chance de partager tes récits de vie,Rappelle que l’amour ne peut jamais s’effacer,Mon parrain, dans ta jeunesse, t'a laissé un héritage.
Adieu, mon cher oncle, pour ce voyage sans fin,A present te vopilà pasagé de ce train,Tu as voulu rejoindre tes parents, Conaitre ce fameux paradis paradis blanc.Retrouver Ta sœur et ton frère, dans l’éternité,Franchir le seuil de cette porte scellée,Tu vis dans nos âmes, dans nos douces lueurs,Mais tu laisses deux sœurs dans la tristesse en pleurDans la mélodie de leur cœur, jamais oublié.En mémoire tout ses moments partagéTes enfants dans leur souvenir, Chercheront toujours ta lumiere ton sourire l’éclat de ta vie des rire de tes motsdes souvenir d’un temps où tu était leur hérosTes petits-enfants n'auront pas la chance de partager tes récits de vie, je me souviens également de ses réunion de famille autour d’une belle tabléOu aussi tes cours d’anglais que tu me donnais mais que je ne retenais jamaisFlorent, tu as pris le train d’en haut,Vers ce monde , là où l’amour est beau.Dans nos cœurs, tu restes, comme un doux refrain,Un hommage à la vie, à tous ceux qu’on aime bien.Je me souviens de tes récits, assis sur tes genoux, Des voyages à travers le monde, un peu partout, Quand, tu partais, sac à dos sur l’épaule,Le regard plein de rêves, le cœur en boussole,Tu parlais des gens, des sourires échangés, De l’appel à l’aventure qui te poussait à t’échapper. De ses soirées a refaire le monde un verre à la mains,Où tu me disais viens trinquer avec ton vieux parrainNos vie continue, cest vrai même entre les larmes, Les souvenirs dansent, portés par les charmes,Tes petits-enfants n'auront pas la chance de partager tes récits de vie,Rappelle que l’amour ne peut jamais s’effacer,Mon parrain, dans ta jeunesse, t'a laissé un héritage.
je me souviens également de ses réunion de famille autour d’une belle tabléOu aussi tes cours d’anglais que tu me donnais mais que je ne retenais jamais
Fais-moi une chanson de 10 strophes un refrain, theme "Cueille chaque instant" éventuellement un autre titre equivalent, 8 pieds maximum par phrase
La mort c'est comme un train qui traverse les âges,Elle emporte les voyageurs, jeunes ou en sages,Elle ne fait pas de choix, elle prend sans façons,Les êtres fatigués ou ceux qui ont raison.La mort c'est comme un train qui fait son trajet,Elle emporte les vieux, les malades, sans regret,Elle choisit ses voyageurs sans distinction,Et les emmène vers l'ultime destination.La mort vient parfois, comme un train sans retour,Cherchant des âmes lassées de leurs jours,Dans la cohue, elle embarque des rieurs,Des amants de la vie, pleins de douceurs.On les pousse, on les tire, vers le dernier quai,Ignorant l’écho des cœurs qu’ils laissent en fait,Dans leur ombre, une douleur, un amour s’éveille,Pour tous ceux qui restent, leur absence étreint pareil.Tu t’es batu fort, quand cette tumeur t’a frappéMais même les guerriers sont parfois fatigués,et tu as perdu le goût de vivre, épuisé et malheureux,Tu souhaitais faire ton dernier voyage dans un monde plus radieux.Adieu, mon cher oncle, pour ce voyage sans fin,A present te vopilà pasagé de ce train,Tu as voulu rejoindre tes parents, Conaitre ce fameux paradis paradis blanc.Retrouver Ta sœur et ton frère, dans l’éternité,Franchir le seuil de cette porte scellée,Tu vis dans nos âmes, dans nos douces lueurs,Mais tu laisses deux sœurs dans la tristesse en pleurDans la mélodie de leur cœur, jamais oublié.En mémoire tout ses moments partagéTes enfants dans leur souvenir, chercheront toujours ta lumiere ton sourire l’eclat de ta vie des rire de tes motsdes souvenir d’un temps où tu était leur hérosTes petits-enfants n'auront pas la chance de partager tes récits de vie,Florent, tu as pris le train d’en haut,Vers ce monde , là où l’amour est beau.Dans nos cœurs, tu restes, comme un doux refrain,Un hommage à la vie, à tous ceux qu’on aime bien.Je me souviens de tes récits, assis sur tes genoux, Des voyages à travers le monde, un peu partout, Quand, tu partais, sac à dos sur l’épaule,Le regard plein de rêves, le cœur en boussole,Tu parlais des gens, des sourires échangés, De l’appel du large qui te poussait à t’échapper. De ses soirées a refaire le monde un verre à la mains,Où tu me disais viens trinquer avec ton vieux parrainNos vie continue, cest vrai même entre les larmes, Les souvenirs dansent, portés par les charmes,Tes petits-enfants n'auront pas la chance de partager tes récits de vie,Rappelle que l’amour ne peut jamais s’effacer,Mon parrain, dans ta jeunesse, t'a laissé un héritage.
La mort c'est comme un train qui traverse les âges,Elle emporte les voyageurs, jeunes ou en sages,Elle ne fait pas de choix, elle prend sans façons,Les êtres fatigués ou ceux qui ont raison.La mort c'est comme un train qui fait son trajet,Elle emporte les vieux, les malades, sans regret,Elle choisit ses voyageurs sans distinction,Et les emmène vers l'ultime destination.La mort vient parfois, comme un train sans retour,Cherchant des âmes lassées de leurs jours,Dans la cohue, elle embarque des rieurs,Des amants de la vie, pleins de douceurs.On les pousse, on les tire, vers le dernier quai,Ignorant l’écho des cœurs qu’ils laissent en fait,Dans leur ombre, une douleur, un amour s’éveille,Pour tous ceux qui restent, leur absence étreint pareil.Tu t’es batu fort, quand cette tumeur t’a frappéMais même les guerriers sont parfois fatigués,et tu as perdu le goût de vivre, épuisé et malheureux,Tu souhaitais faire ton dernier voyage dans un monde plus radieux.Adieu, mon cher oncle, pour ce voyage sans fin,A present te vopilà pasagé de ce train,Tu as voulu rejoindre tes parents, Conaitre ce fameux paradis paradis blanc.Retrouver Ta sœur et ton frère, dans l’éternité,Franchir le seuil de cette porte scellée,Tu vis dans nos âmes, dans nos douces lueurs,Mais tu laisses deux sœurs dans la tristesse en pleurDans la mélodie de leur cœur, jamais oublié.En mémoire tout ses moments partagéTes enfants dans leur souvenir, chercheront toujours ta lumiere ton sourire l’eclat de ta vie des rire de tes motsdes souvenir d’un temps où tu était leur hérosTes petits-enfants n'auront pas la chance de partager tes récits de vie,Florent, tu as pris le train d’en haut,Vers ce monde , là où l’amour est beau.Dans nos cœurs, tu restes, comme un doux refrain,Un hommage à la vie, à tous ceux qu’on aime bien.Je me souviens de tes récits, assis sur tes genoux, Des voyages à travers le monde, un peu partout, Quand, tu partais, sac à dos sur l’épaule,Le regard plein de rêves, le cœur en boussole,Tu parlais des gens, des sourires échangés, De l’appel du large qui te poussait à t’échapper. De ses soirées a refaire le monde un verre à la mains,Où tu me disais viens trinquer avec ton vieux parrainNos vie continue, cest vrai même entre les larmes, Les souvenirs dansent, portés par les charmes,Tes petits-enfants n'auront pas la chance de partager tes récits de vie,Rappelle que l’amour ne peut jamais s’effacer,Mon parrain, dans ta jeunesse, t'a laissé un héritage.
La mort c'est comme un train qui traverse les âges,Elle emporte les voyageurs, jeunes ou en sages,Elle ne fait pas de choix, elle prend sans façons,Les êtres fatigués ou ceux qui ont raison.La mort c'est comme un train qui fait son trajet,Elle emporte les vieux, les malades, sans regret,Elle choisit ses voyageurs sans distinction,Et les emmène vers l'ultime destination.La mort vient parfois, comme un train sans retour,Cherchant des âmes lassées de leurs jours,Dans la cohue, elle embarque des rieurs,Des amants de la vie, pleins de douceurs.On les pousse, on les tire, vers le dernier quai,Ignorant l’écho des cœurs qu’ils laissent en fait,Dans leur ombre, une douleur, un amour s’éveille,Pour tous ceux qui restent, leur absence étreint pareil.Tu t’es batu fort, quand cette tumeur t’a frappéMais même les guerriers sont parfois fatigués,et tu as perdu le goût de vivre, épuisé et malheureux,Tu souhaitais faire ton dernier voyage dans un monde plus radieux.Adieu, mon cher oncle, pour ce voyage sans fin,A present te vopilà pasagé de ce train,Tu as voulu rejoindre tes parents, Conaitre ce fameux paradis paradis blanc.Retrouver Ta sœur et ton frère, dans l’éternité,Franchir le seuil de cette porte scellée,Tu vis dans nos âmes, dans nos douces lueurs,Mais tu laisses deux sœurs dans la tristesse en pleurDans la mélodie de leur cœur, jamais oublié.En mémoire tout ses moments partagéTes enfants dans leur souvenir, chercheront toujours ta lumiere ton sourire l’eclat de ta vie des rire de tes motsdes souvenir d’un temps où tu était leur hérosTes petits-enfants n'auront pas la chance de partager tes récits de vie,Florent, tu as pris le train d’en haut,Vers ce monde , là où l’amour est beau.Dans nos cœurs, tu restes, comme un doux refrain,Un hommage à la vie, à tous ceux qu’on aime bien.Je me souviens de tes récits, assis sur tes genoux, Des voyages à travers le monde, un peu partout, Quand, tu partais, sac à dos sur l’épaule,Le regard plein de rêves, le cœur en boussole,Tu parlais des gens, des sourires échangés, De l’appel du large qui te poussait à t’échapper. De ses soirées a refaire le monde un verre à la mains,Où tu me disais viens trinquer avec ton vieux parrainNos vie continue, cest vrai même entre les larmes, Les souvenirs dansent, portés par les charmes,Tes petits-enfants n'auront pas la chance de partager tes récits de vie,Rappelle que l’amour ne peut jamais s’effacer,Mon parrain, dans ta jeunesse, t'a laissé un héritage.
La mort c'est comme un train qui traverse les âges,Elle emporte les voyageurs, jeunes ou en sages,Elle ne fait pas de choix, elle prend sans façons,Les êtres fatigués ou ceux qui ont raison.La mort c'est comme un train qui fait son trajet,Elle emporte les vieux, les malades, sans regret,Elle choisit ses voyageurs sans distinction,Et les emmène vers l'ultime destination.La mort vient parfois, comme un train sans retour,Cherchant des âmes lassées de leurs jours,Dans la cohue, elle embarque des rieurs,Des amants de la vie, pleins de douceurs.On les pousse, on les tire, vers le dernier quai,Ignorant l’écho des cœurs qu’ils laissent en fait,Dans leur ombre, une douleur, un amour s’éveille,Pour tous ceux qui restent, leur absence étreint pareil.Tu t’es batu fort, quand cette tumeur t’a frappéMais même les guerriers sont parfois fatigués,et tu as perdu le goût de vivre, épuisé et malheureux,Tu souhaitais faire ton dernier voyage dans un monde plus radieux.Adieu, mon cher oncle, pour ce voyage sans fin,A present te vopilà pasagé de ce train,Tu as voulu rejoindre tes parents, Conaitre ce fameux paradis paradis blanc.Retrouver Ta sœur et ton frère, dans l’éternité,Franchir le seuil de cette porte scellée,Tu vis dans nos âmes, dans nos douces lueurs,Mais tu laisses deux sœurs dans la tristesse en pleurDans la mélodie de leur cœur, jamais oublié.En mémoire tout ses moments partagéTes enfants dans leur souvenir, chercheront toujours ta lumiere ton sourire l’eclat de ta vie des rire de tes motsdes souvenir d’un temps où tu était leur hérosTes petits-enfants n'auront pas la chance de partager tes récits de vie,Florent, tu as pris le train d’en haut,Vers ce monde , là où l’amour est beau.Dans nos cœurs, tu restes, comme un doux refrain,Un hommage à la vie, à tous ceux qu’on aime bien.Je me souviens de tes récits, assis sur tes genoux, Des voyages à travers le monde, un peu partout, Quand, tu partais, sac à dos sur l’épaule,Le regard plein de rêves, le cœur en boussole,Tu parlais des gens, des sourires échangés, De l’appel du large qui te poussait à t’échapper. De ses soirées a refaire le monde un verre à la mains,Où tu me disais viens trinquer avec ton vieux parrainNos vie continue, cest vrai même entre les larmes, Les souvenirs dansent, portés par les charmes,Tes petits-enfants n'auront pas la chance de partager tes récits de vie,Rappelle que l’amour ne peut jamais s’effacer,Mon parrain, dans ta jeunesse, t'a laissé un héritage.
Tu t’es batu fort, quand cette tumeur t’a frappéMais même les guerriers sont parfois fatigués,et tu as perdu le goût de vivre, épuisé et malheureux,Tu souhaitais faire ton dernier voyage dans un monde plus radieux.Adieu, mon cher oncle, pour ce voyage sans fin,A present te vopilà pasagé de ce train,Tu as voulu rejoindre tes parents, Conaitre ce fameux paradis paradis blanc.Retrouver Ta sœur et ton frère, dans l’éternité,Franchir le seuil de cette porte scellée,Tu vis dans nos âmes, dans nos douces lueurs,Mais tu laisses deux sœurs dans la tristesse en pleurDans la mélodie de leur cœur, jamais oublié.En mémoire tout ses moments partagéTes enfants dans leur souvenir, chercheront toujours ta lumiere ton sourire l’eclat de ta vie des rire de tes motsdes souvenir d’un temps où tu était leur hérosTes petits-enfants n'auront pas la chance de partager tes récits de vie,Florent, tu as pris le train d’en haut,Vers ce monde , là où l’amour est beau.Dans nos cœurs, tu restes, comme un doux refrain,Un hommage à la vie, à tous ceux qu’on aime bien.Je me souviens de tes récits, assis sur tes genoux, Des voyages à travers le monde, un peu partout, Quand, tu partais, sac à dos sur l’épaule,Le regard plein de rêves, le cœur en boussole,Tu parlais des gens, des sourires échangés, De l’appel du large qui te poussait à t’échapper. De ses soirées a refaire le monde un verre à la mains,Où tu me disais viens trinquer avec ton vieux parrainNos vie continue, cest vrai même entre les larmes, Les souvenirs dansent, portés par les charmes,Tes petits-enfants n'auront pas la chance de partager tes récits de vie,Rappelle que l’amour ne peut jamais s’effacer,Mon parrain, dans ta jeunesse, t'a laissé un héritage.
Merci d'avoir donné de l'argent, mais tu manques à maman
Amin le poète Algérien au grand cœur d'amour, Écrit l'amour d'un monde réel
Amin le poète Algérien au grand cœur d'amour, ecrit l'amour d'un monde réel
Amin le poète Algérien au grand cœur d'amour éternel. Écrit l'amour du monde réel
Amin le poète Algérien au grand cœur d'amour éternel.
Amin le poète Algérien au grand cœur d'amour éternel
Amin le poète Algérien au grand cœur d'amour éternel.
J'ai un mouton. Blanc, tacheté de noir! Il est très beau!Il vit dans mon jardin et se délecte, en dehors du maïs moulu que je lui achète, de tout ce qui est gazon et autre plante.Mes chiens, un Rottweiler et un Cane Corso, ne font pas bon ménage ! Pas pour l'instant en tout cas!
Scène de théâtre en alexandrins classique (rimes plates masculines puis féminines) entre Achille et son gouvernant, Phœnix: Il faut donc montrer la surprise d’Achille de voir apparaître Phœnix.Objet de la scène : première confrontation de ces deux personnages après la trahison de Phœnix ( la trahison de Phœnix = avoir dévoilé au père d’Achille que ce dernier aimait un guerrier ce qui a conduit à la condamnation d’Achille)But des personnages et émotions :Phœnix : demander le pardon d’Achille/ il est désolé et tourmenté Achille : déceler le vrai du faux. Savoir pourquoi Phenix l’a trahit. / il est dans le doute dévasté puis en colère.Dialogue :Les dialogues seront majoritairement composé de questions pour la partition d’Achille. Phœnix répondra à ces questions en justifiant toujours ces actions. ( argument principaux : Achille n’écoutait pas Phœnix quand il lui disait que cet amour était mauvais, il croyait que son père aurait été plus clément, il a fait ça pour sauver sa gloire et celle de la cité)Dénouement de la scène :Achille n’est pas convaincu par les arguments de Phœnix ce qui laisse place à sa colère. Il le blâme de placer la gloire avant le cœur et de finalement lui avoir retiré les deux. Il lui demande de s’en allerla scène commence par :PHŒNIXSeigneur. ACHILLEAh, cruelle venue ! Ah, douleurs ravivées !Quels fruits espères-tu de mes gloires tachées ?PHŒNIXD’un crime contre vous je craignais la fureur.Mon désir tutélaire, une fatale erreur.Malgré cela, daignez, Seigneur, de ma présence.Distinguez de mes yeux une juste souffrance.Que l’éclat de mon cœur accablé de remords,Vous dise ma douleur et mes tristes transports.Entendez cette voix, appaisez ma détresse.Épargnez mon esprit d’un futur qui l’oppresse.Par mon aveu sincère, excusez mon affrontQue mon âme, Seigneur, trouve enfin son pardon.ACHILLETraître, ne prétends rien car mon cœur ne l’oublie.D’une fausse bonté tu condamnes ma vie. Cruel ! De quoi mes feux sont jugés criminels ?Quels affreux manquements à l’honneur éternels ?Quel auguste chemin s’écarta de ma route,De mes honneurs flétris, que je maudis sans doute.Ô perfide destin qui m’arrache mes feux,Je rêvais d’un éclat, d’un bonheur lumineux.Mon ardeur m’enlaçait d’un serment inflexible,Et mes jours s'enflammaient d’une envie impossible.Mais l’amour, ce regard que tu m’as refuséDe ta vile ficelle au sommet avisé.Ce n’est point seulement un amant qu’on m’arracheMais mon cœur tout entier, impitoyable lâche !Tu savais mon amour, ce doux éclat des cieux,Lorsque mon âme en paix s’élevait dans ses yeux.Ma flamme, son bonheur, étaient tout mon empire,Tu ne voulais le voir, ne pouvais que nous nuire.Son trépas, de mes pleurs, les transforme en courroux.Je blâme tout regrets et même les plus doux.Quoique tes vains pardons prétendent repentance,Ils ne sauraient me rendre un amour trop intense.PHŒNIXJ’ai cru, dans mon aveugle et funeste raisonVous sauver d’une erreur, d’un horrible poison.Malheureuse assistance à qui mon âme cède.Mais je n’eu d’autre choix que ce triste remède.Je vous aidais en vain, et fuyant mon conseilOffriez à mes pleurs une écoute en sommeil.Face à de tels affronts, mes fougues impuissantes Cherchèrent d’un bon roi, les colères flottantes.Convaincu de mes mots un mensonge odieuxJe lui dis les forfaits d’un désir curieux.D’un chemin bafoué je lui conta l’offense.Je voyais de ses yeux s’élever l’inclémence.La rage l’emporta, dispersa son effroiIl cessa d’écouter et mes voeux, et ma foi.ACHILLEQuel oracle cruel t’envoie en ma demeureSi ce n’est de mes pleurs raviver la leure ?PHŒNIXJ’espérais qu’en ce fils, aimé dans son berceau,Son courroux apaisé sous un doux renouveau.Je crus, par mon aveu, un pardon légitime,Le roi, dans sa bonté, repousserait le crime.Achille, par les dieux, j’ai prié pour vos jours,J’ai tenté, en vain, d’amollir son discours.Je suis seul coupable, oui, mais non point un perfide,J’aspirais à vos noms, pas à cet homicide.ACHILLE
Scène de théâtre en alexandrins classique entre Achille et son gouvernant, Phœnix: Il faut donc montrer la surprise d’Achille de voir apparaître Phœnix.Objet de la scène : première confrontation de ces deux personnages après la trahison de Phœnix ( la trahison de Phœnix = avoir dévoilé au père d’Achille que ce dernier aimait un guerrier ce qui a conduit à la condamnation d’Achille)But des personnages et émotions :Phœnix : demander le pardon d’Achille/ il est désolé et tourmenté Achille : déceler le vrai du faux. Savoir pourquoi Phenix l’a trahit. / il est dans le doute dévasté puis en colère.Dialogue :Les dialogues seront majoritairement composé de questions pour la partition d’Achille. Phœnix répondra à ces questions en justifiant toujours ces actions. ( argument principaux : Achille n’écoutait pas Phœnix quand il lui disait que cet amour était mauvais, il croyait que son père aurait été plus clément, il a fait ça pour sauver sa gloire et celle de la cité)Dénouement de la scène :Achille n’est pas convaincu par les arguments de Phœnix ce qui laisse place à sa colère. Il le blâme de placer la gloire avant le cœur et de finalement lui avoir retiré les deux. Il lui demande de s’en allerla scène commence par :PHŒNIXSeigneur. ACHILLEAh, cruelle venue ! Ah, douleurs ravivées !Quels fruits espères-tu de mes gloires tachées ?PHŒNIXD’un crime contre vous je craignais la fureur.Mon désir tutélaire, une fatale erreur.Malgré cela, daignez, Seigneur, de ma présence.Distinguez de mes yeux une juste souffrance.Que l’éclat de mon cœur accablé de remords,Vous dise ma douleur et mes tristes transports.Entendez cette voix, appaisez ma détresse.Épargnez mon esprit d’un futur qui l’oppresse.Par mon aveu sincère, excusez mon affrontQue mon âme, Seigneur, trouve enfin son pardon.ACHILLETraître, ne prétends rien car mon cœur ne l’oublie.D’une fausse bonté tu condamnes ma vie. Cruel ! De quoi mes feux sont jugés criminels ?Quels affreux manquements à l’honneur éternels ?Quel auguste chemin s’écarta de ma route,De mes honneurs flétris, que je maudis sans doute.Ô perfide destin qui m’arrache mes feux,Je rêvais d’un éclat, d’un bonheur lumineux.Mon ardeur m’enlaçait d’un serment inflexible,Et mes jours s'enflammaient d’une envie impossible.Mais l’amour, ce regard que tu m’as refuséDe ta vile ficelle au sommet avisé.Ce n’est point seulement un amant qu’on m’arracheMais mon cœur tout entier, impitoyable lâche !Tu savais mon amour, ce doux éclat des cieux,Lorsque mon âme en paix s’élevait dans ses yeux.Ma flamme, son bonheur, étaient tout mon empire,Tu ne voulais le voir, ne pouvais que nous nuire.Son trépas, de mes pleurs, les transforme en courroux.Je blâme tout regrets et même les plus doux.Quoique tes vains pardons prétendent repentance,Ils ne sauraient me rendre un amour trop intense.PHŒNIXJ’ai cru, dans mon aveugle et funeste raisonVous sauver d’une erreur, d’un horrible poison.Malheureuse assistance à qui mon âme cède.Mais je n’eu d’autre choix que ce triste remède.Je vous aidais en vain, et fuyant mon conseilOffriez à mes pleurs une écoute en sommeil.Face à de tels affronts, mes fougues impuissantes Cherchèrent d’un bon roi, les colères flottantes.Convaincu de mes mots un mensonge odieuxJe lui dis les forfaits d’un désir curieux.D’un chemin bafoué je lui conta l’offense.Je voyais de ses yeux s’élever l’inclémence.La rage l’emporta, dispersa son effroiIl cessa d’écouter et mes voeux, et ma foi.ACHILLEQuel oracle cruel t’envoie en ma demeureSi ce n’est de mes pleurs raviver la leure ?PHŒNIXJ’espérais qu’en ce fils, aimé dans son berceau,Son courroux apaisé sous un doux renouveau.Je crus, par mon aveu, un pardon légitime,Le roi, dans sa bonté, repousserait le crime.Achille, par les dieux, j’ai prié pour vos jours,J’ai tenté, en vain, d’amollir son discours.Je suis seul coupable, oui, mais non point un perfide,J’aspirais à vos noms, pas à cet homicide.ACHILLE
Fais-moi une chanson de 10 strophes (8 pieds par phrase) un refrain, theme "Elle est tout pour moi" Trouver un titre sur ce theme non utilise
Scène de théâtre en alexandrins classique entre Achille et son gouvernant, Phœnix: Il faut donc montrer la surprise d’Achille de voir apparaître Phœnix.Objet de la scène : première confrontation de ces deux personnages après la trahison de Phœnix ( la trahison de Phœnix = avoir dévoilé au père d’Achille que ce dernier aimait un guerrier ce qui a conduit à la condamnation d’Achille)But des personnages et émotions :Phœnix : demander le pardon d’Achille/ il est désolé et tourmenté Achille : déceler le vrai du faux. Savoir pourquoi Phenix l’a trahit. / il est dans le doute dévasté puis en colère.Dialogue :Les dialogues seront majoritairement composé de questions pour la partition d’Achille. Phœnix répondra à ces questions en justifiant toujours ces actions. ( argument principaux : Achille n’écoutait pas Phœnix quand il lui disait que cet amour était mauvais, il croyait que son père aurait été plus clément, il a fait ça pour sauver sa gloire et celle de la cité)Dénouement de la scène :Achille n’est pas convaincu par les arguments de Phœnix ce qui laisse place à sa colère. Il le blâme de placer la gloire avant le cœur et de finalement lui avoir retiré les deux. Il lui demande de s’en allerla scène commence par :PHŒNIXSeigneur. ACHILLEAh, cruelle venue ! Ah, douleurs ravivées !Quels fruits espères-tu de mes gloires tachées ?PHŒNIXD’un crime contre vous je craignais la fureur.Mon désir tutélaire, une fatale erreur.Malgré cela, daignez, Seigneur, de ma présence.Distinguez de mes yeux une juste souffrance.Que l’éclat de mon cœur accablé de remords,Vous dise ma douleur et mes tristes transports.Entendez cette voix, appaisez ma détresse.Épargnez mon esprit d’un futur qui l’oppresse.Par mon aveu sincère, excusez mon affrontQue mon âme, Seigneur, trouve enfin son pardon.ACHILLETraître, ne prétends rien car mon cœur ne l’oublie.D’une fausse bonté tu condamnas ma vie. Cruel ! De quoi mes feux sont jugés criminels ?Quels affreux manquements à l’honneur éternels ?Quel auguste chemin s’écarta de ma route,De mes honneurs flétris, que je maudis sans doute.Ô perfide destin qui m’arrache mes feux,Je rêvais d’un éclat, d’un bonheur lumineux.Mais l’amour, ce regard que tu m’as refuséDe ta vile ficelle au sommet avisé.Ce n’est point seulement un amant qu’on m’arracheMais mon cœur tout entier, impitoyable lâche !Tu savais mon amour, ce doux éclat des cieux,Lorsque mon âme en paix s’élevait dans ses yeux.Ma flamme, son bonheur, étaient tout mon empire,Tu ne voulais le voir, ne pouvais que nous nuire.Son trépas, de mes pleurs, les transforme en courroux.Je blâme tout regrets et même les plus doux.Quoique tes vains pardons prétendent repentance,Ils ne sauraient me rendre un amour trop intense.PHŒNIX
Scène de théâtre en alexandrins classique entre Achille et son gouvernant, Phœnix: Il faut donc montrer la surprise d’Achille de voir apparaître Phœnix.Objet de la scène : première confrontation de ces deux personnages après la trahison de Phœnix ( la trahison de Phœnix = avoir dévoilé au père d’Achille que ce dernier aimait un guerrier ce qui a conduit à la condamnation d’Achille)But des personnages et émotions :Phœnix : demander le pardon d’Achille/ il est désolé et tourmenté Achille : déceler le vrai du faux. Savoir pourquoi Phenix l’a trahit. / il est dans le doute dévasté puis en colère.Dialogue :Les dialogues seront majoritairement composé de questions pour la partition d’Achille. Phœnix répondra à ces questions en justifiant toujours ces actions. ( argument principaux : Achille n’écoutait pas Phœnix quand il lui disait que cet amour était mauvais, il croyait que son père aurait été plus clément, il a fait ça pour sauver sa gloire et celle de la cité)Dénouement de la scène :Achille n’est pas convaincu par les arguments de Phœnix ce qui laisse place à sa colère. Il le blâme de placer la gloire avant le cœur et de finalement lui avoir retiré les deux. Il lui demande de s’en allerla scène commence par :PHŒNIXSeigneur. ACHILLEAh, cruelle venue ! Ah, douleurs ravivées !Quels fruits espères-tu de mes gloires tachées ?PHŒNIXD’un crime contre vous je craignais la fureur.Mon désir tutélaire, une fatale erreur.Malgré cela, daignez, Seigneur, de ma présence.Distinguez de mes yeux une juste souffrance.Que l’éclat de mon cœur accablé de remords,Vous dise ma douleur et mes tristes transports.Entendez cette voix, appaisez ma détresse.Épargnez mon esprit d’un futur qui l’oppresse.Par mon aveu sincère, excusez mon affrontQue mon âme, Seigneur, trouve enfin son pardon.ACHILLETraître, ne prétends rien car mon cœur ne l’oublie.D’une fausse bonté tu condamnas ma vie. Cruel ! De quoi mes feux sont jugés criminels ?Quels affreux manquements à l’honneur éternels ?Quel auguste chemin s’écarta de ma route,De mes honneurs flétris, que je maudis sans doute.Ô perfide destin qui m’arrache mes feux,Je rêvais d’un éclat, d’un bonheur lumineux.Mais l’amour, ce regard que tu m’as refuséDe ta vile ficelle au sommet avisé.Ce n’est point seulement un amant qu’on m’arracheMais mon cœur tout entier, impitoyable lâche !Tu savais mon amour, ce doux éclat des cieux,Lorsque mon âme en paix s’élevait dans ses yeux.Ma flamme, son bonheur, étaient tout mon empire,Tu ne voulais le voir, ne pouvais que nous nuire.Son trépas, de mes pleurs, les transforme en courroux.Je blâme tout regrets et même les plus doux.Quoique tes vains pardons prétendent repentance,Ils ne sauraient me rendre un amour trop intense.PHŒNIXJ’ai cru, dans mon aveugle et funeste raisonVous sauver d’une erreur, d’un horrible poison.
Scène de théâtre en alexandrins classique entre Achille et son gouvernant, Phœnix: Il faut donc montrer la surprise d’Achille de voir apparaître Phœnix.Objet de la scène : première confrontation de ces deux personnages après la trahison de Phœnix ( la trahison de Phœnix = avoir dévoilé au père d’Achille que ce dernier aimait un guerrier ce qui a conduit à la condamnation d’Achille)But des personnages et émotions :Phœnix : demander le pardon d’Achille/ il est désolé et tourmenté Achille : déceler le vrai du faux. Savoir pourquoi Phenix l’a trahit. / il est dans le doute dévasté puis en colère.Dialogue :Les dialogues seront majoritairement composé de questions pour la partition d’Achille. Phœnix répondra à ces questions en justifiant toujours ces actions. ( argument principaux : Achille n’écoutait pas Phœnix quand il lui disait que cet amour était mauvais, il croyait que son père aurait été plus clément, il a fait ça pour sauver sa gloire et celle de la cité)Dénouement de la scène :Achille n’est pas convaincu par les arguments de Phœnix ce qui laisse place à sa colère. Il le blâme de placer la gloire avant le cœur et de finalement lui avoir retiré les deux. Il lui demande de s’en allerla scène commence par :ACHILLESeigneur. PHŒNIXAh, cruelle venue ! Ah, douleurs ravivées !Quels fruits espères-tu de mes gloires tachées ?ACHILLED’un crime contre vous je craignais la fureur.Mon désir tutélaire, une fatale erreur.Malgré cela, daignez, Seigneur, de ma présence.Distinguez de mes yeux une juste souffrance.Que l’éclat de mon cœur accablé de remords,Vous dise ma douleur et mes tristes transports.Entendez cette voix, appaisez ma détresse.Épargnez mon esprit d’un futur qui l’oppresse.Par mon aveu sincère, excusez mon affrontQue mon âme, Seigneur, trouve enfin son pardon.Traître, ne prétends rien car mon cœur ne l’oublie.D’une fausse bonté tu condamnas ma vie. Cruel ! De quoi mes feux sont jugés criminels ?Quels affreux manquements à l’honneur éternels ?Quel auguste chemin s’écarta de ma route,De mes honneurs flétris, que je maudis sans doute.Ô perfide destin qui m’arrache mes feux,Je rêvais d’un éclat, d’un bonheur lumineux.Mais l’amour, ce regard que tu m’as refuséDe ta vile ficelle au sommet avisé.Ce n’est point seulement un amant qu’on m’arracheMais mon cœur tout entier, impitoyable lâche !Tu savais mon amour, ce doux éclat des cieux,Lorsque mon âme en paix s’élevait dans ses yeux.Ma flamme, son bonheur, étaient tout mon empire,Tu ne voulais le voir, ne pouvais que nous nuire.Son trépas, de mes pleurs, les transforme en courroux.Je blâme tout regrets et même les plus doux.Quoique tes vains pardons prétendent repentance,Ils ne sauraient me rendre un amour trop intense.PHŒNIXJ’ai cru, dans mon aveugle et funeste raisonVous sauver d’une erreur, d’un horrible poison.
Scène de théâtre en alexandrins classique entre Achille et son gouvernant, Phœnix: Il faut donc montrer la surprise d’Achille de voir apparaître Phœnix.Objet de la scène : première confrontation de ces deux personnages après la trahison de Phœnix ( la trahison de Phœnix = avoir dévoilé au père d’Achille que ce dernier aimait un guerrier ce qui a conduit à la condamnation d’Achille)But des personnages et émotions :Phœnix : demander le pardon d’Achille/ il est désolé et tourmenté Achille : déceler le vrai du faux. Savoir pourquoi Phenix l’a trahit. / il est dans le doute dévasté puis en colère.Dialogue :Les dialogues seront majoritairement composé de questions pour la partition d’Achille. Phœnix répondra à ces questions en justifiant toujours ces actions. ( argument principaux : Achille n’écoutait pas Phœnix quand il lui disait que cet amour était mauvais, il croyait que son père aurait été plus clément, il a fait ça pour sauver sa gloire et celle de la cité)Dénouement de la scène :Achille n’est pas convaincu par les arguments de Phœnix ce qui laisse place à sa colère. Il le blâme de placer la gloire avant le cœur et de finalement lui avoir retiré les deux. Il lui demande de s’en allerla scène commence par :ACHILLESeigneur. PHŒNIXAh, cruelle venue ! Ah, douleurs ravivées !Quels fruits espères-tu de mes gloires tachées ?ACHILLED’un crime contre vous je craignais la fureur.Mon désir tutélaire, une fatale erreur.Malgré cela, daignez, Seigneur, de ma présence.Distinguez de mes yeux une juste souffrance.Que l’éclat de mon cœur accablé de remords,Vous dise ma douleur et mes tristes transports.Entendez cette voix, appaisez ma détresse.Épargnez mon esprit d’un futur qui l’oppresse.Par mon aveu sincère, excusez mon affrontQue mon âme, Seigneur, trouve enfin son pardon.Traître, ne prétends rien car mon cœur ne l’oublie.D’une fausse bonté tu condamnas ma vie. Cruel ! De quoi mes feux sont jugés criminels ?Quels affreux manquements à l’honneur éternels ?Quel auguste chemin s’écarta de ma route,De mes honneurs flétris, que je maudis sans doute.Ô perfide destin qui m’arrache mes feux,Je rêvais d’un éclat, d’un bonheur lumineux.Mais l’amour, ce regard que tu m’as refuséDe ta vile ficelle au sommet avisé.Ce n’est point seulement un amant qu’on m’arracheMais mon cœur tout entier, impitoyable lâche !Tu savais mon amour, ce doux éclat des cieux,Lorsque mon âme en paix s’élevait dans ses yeux.Ma flamme, son bonheur, étaient tout mon empire,Tu ne voulais le voir, ne pouvais que nous nuire.Son trépas, de mes pleurs, les transforme en courroux.Je blâme tout regrets et même les plus doux.Quoique tes vains pardons prétendent repentance,Ils ne sauraient me rendre un amour trop intense.PHŒNIXJ’ai cru, dans mon aveugle et funeste raisonVous sauver d’une erreur, d’un horrible poison.
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