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Poèmes générés par nos utilisateurs
Dans un monde qui se presse la simplicité est une caresse
C'est un sonnet, un poème à destination de mon compagnon, pour dire que je suis extrêmement déçu de son comportement, j'estime que les non-dits sont des mensonges, plus le temps passe et plus je me rends compte que je peux me sauver moi-même et que peu importe qu'il soit dans ma vie ou pas la décision finale de vivre ou de me suicider me reviendra entièrement.
Notre glorieuse reine du st Rosaire de la providence divine notre divine maman vous avez donné naissance à notre projets d'union d'amour ardent fidele pour garantir en toute sûreté sérénité notre construction maison ossature bois. notre chaleureus havre béni de notre amour sagesse de sérénité qui dominera notre commune de Montaud vous matérialisé tous nos objectifs ambitions. De nos promesses engagées comblés de bénédictions Lucarole sommes désormais riches héritiers liés de tous nos biens de Montaud de nos valeurs d'amour fidèle ardent protégés guidés pourront grandir gardés unis riches de Connaissances pour garantir nos plus vieux jours bénis chanceux héritiers vieilliront liés de notre héritage amour fidèle bienveillant dans la prospérité santé succès épanouis et heureux en votre présence divine nous vous prions remercions benissons louons glorifions par votre magnifique saint rosaire providence divine sacrés que nous accueillons ensemble ave maria
remerciements à Jean-Paul André, poète pour sa declamation poétique lors d'une réunion de prêtres à Villepreux
Ils ne sont jamais attendus mais, ils débarquent chez toi à l'heure du déjeuner ! Toujours !
50 ans de monsieur Founier , à 17 ans c’était plutôt coupe mulet , 103 sp trafiquée , carbu de 15 , Renault 11 qui parle , , nique la vie , planche à voile , whisky coca, BOURGOGNE , FRANCHE COMTÉE, PICARDIE , NORMANDIE , fracture tibia péroné , luxation épaule , entorse cervicale , ski et nuage de poudre, sans maitrise la puissance n'est rien , toile de tente qui vole à Port leucate, camping louche las founts à leucate , kite surf , triathlon , départ souvent trop rapide en course à pied, vas y fonce sur un malentendu ça peut marcher , roi de la piste de danse à Lons le Saunier, MARATHON DE BARCELONE , MARATHON DE NEW YORK, Triathlon de Deauville , Virginie ta chérie, cabanon de jardin en attente , Romain , Tom , Arthur , famille de sportifs , aiment aussi l'apéro ,nouvelle maison Valognes , convoi exceptionnel et travail au centre de tri de la Poste en job d'été, IUT à Dijon , bon niveau mais n'aime pas trop bosser , très fort en anglais , dort en histoire , philosophe du samedi matin en survêtement, vacances avec les potes et planche à voile ou escalade nocturne, vie plus saine , travail à métro et se lève avant le soleil , se couche à l'heure des poules , mécanique de précision et souvent blessé,
Regarder une fleur dans la blessure d'un mur
On est bien peu de chose, mon amie l'arthrose me l'a dit ce matin !
Le ciel renferme l'espace de mes penséesOù chaque étoile est une raison pour t'aimerEt quand vient la nuit, au gré des vagues de vents,Je ressens ton écho me toucher par semonces.La forêt de mon cœur est parsemée de ronces,De regrets hostiles et vidée de son sang.Je me demande alors, obscurcie par mes peines,Serait-ce de l'amour qui coule dans mes veines?Ce liquide inconnu inonde mon corps nu,Et il glace mes sens, et il tue ma patience.Mais il a ce parfum, mais il a cette essenceQui donne à ma vie cette envie d'être vécue.Le savoir est une arme et je suis désarmé,Dans l'indifférence de ne savoir que fairePour rester debout lorsque me projette à terreL'étrangeté nourrie de tes yeux alarmés.Je me sens faible aux esquisses de ton sourire,Qui parviennent à moi tels des chants d'oiseaux blancs.Et comme un ange perdu dans le blé des champs,Je calque ma route aux caresses des zéphyrs.Et si un jour, par hasard, la main du Destin,En ce monde où les belles princesses sont rares,Venait à toucher du doigt mon cœur et le tien,Je t'aimerai d'un amour dépourvu de tares.Nous serons tout les deux contre l'Humanité,Laissant l'amour faire son chemin dans nos veinesEt le Ciel étoilé nous fera Roi et ReineDe l'humble royaume de ma Réalité.
La lumière matinale, griffe les rideauxdessinant, des arabesques d'ombrestel un peintre munit de son pinceauannihilant des éclats de la pénombreTon corps dans les brumes du sommeilimpudique beauté nimbée de sortilègefrissonnante dans ton simple appareiltelle une proie prise dans son piègeLa clarté habillant le satin en offrandeje succombe me rend et dépose les armesla chaleur de mon corps, devenue grandem'anéantit je ploie alors sous ton charme
La nuit s'intensifie aux corps qui se rapprochentde la densité d'une foulée d'une chaleur fugitiveen l'écho d'une bohème de deux cœurs en approcheet sans mot dire en l’acquisition d'autres récidivesRencontre imaginaire d'une sensation de présencedans la conscience de l'autre, aux stimulus en fusionl’œil du désir où flotte l'éternelle beauté en évidenced'une authenticité d'une danse encor dans l'invitationÀ en offrir toutes les flagrances de l'intimité sonoreen une imaginative esquisse d'une aquarelle des sensd'une illusion d'un idéal harmonieux que l'on implorel'aveu dans les regards d'avoir pu en garder l'aisanceAu lendemain qui en scellera pour toujours l'excellenced'une affolante ivresse où battent ensemble nos cœursaux matins dévoilés dont on taira dès lors les silencesdans la courtoisie des mots enjolivés par nos pudeurs
avec ces paroles : J’aime comment tu me regardesce regard d’amour,J’aime ton sourirequand je te fais rire,J’aime ton dossur lequel je peux me reposer,J’aime ton odeurqui me fais sentir comme dans un jardin au printempsJ’aime tes yeuxqui ressemble aux paysages de ma Provence,
Les gouvernants africains s'accrochent au pouvoir. Il faut pourtant savoir partir, dans la dignité, afin de laisser la place aux jeunes !
Les pays pauvres sont ceux dans lesquels on s'amuse le plus et le mieux !
Mélancolie, langueur de la vie, vague à l’âmeQue la jeunesse s’ennuie sans un idéalEt quand l’amour ne peut pas exprimer sa flammeLe sigisbée s’en repart, le cœur au plus malSi la vie est un long cheminParsemé par des échéancesAujourd'hui ou alors demainAurons nous enfin la chanceSouffle des mots tendresen spirales voluptueusesdans la nef de mon oreilleQu'ils vibrent, s'enroulentet se répandentcomme une émulsion crépitantedélivrée de la tyrannie linéairejusqu'aux rives de mon cœur
De passage, de passageDans ce monde qui ne sait pas créer de fleursJe reviendrais voir vos créationsJe n’étais que de passageDe passage, de passageDans ce monde qui à oublier la couleurJe reviendrais voir votre beautéJe n’étais que de passageDe passage, de passageDans ce monde qui à oublier la musiqueJe reviendrais écouter votre symphonieJe n’étais que de passageDe passage, de passageDans ce monde qui à oublier la douceurJe reviendrais au pré de toi ‘tendresse’Je n’étais que de passage
Les nuages voyagent, puis s’effacent lentementUn petit vent frais me frôle, un frisson longe mon couLève mes cheveux y dépose, un souffle de douceurJ’ai une vague impression d’avoir reçu un léger coup de vent venant d’ailleurs J’ écoute le silence dans le noirJe prends le temps de m’asseoir, en me balançantQue vous soyez ici ou ailleurs, c’est la seule chose que nous pouvonsAdmirer au même moment, en même temps et ressentirLa même sensation de bien-être, les arômes de la natureEmbaument mes sens, influencent mon esprit à s’éleverDans la providence, la vie est dans mes bras. Le mondeDes étoiles est fascinant, je suis en admiration devant la lunecomme moi se promenant par le regard le temps d’un soirC'est au crépuscule Et sa lumière incertaineQue tout devient doux Rien n'est excessifLes âmes flottent sur l'onde Lisse des miroirsL'oiseau lui s'endort La tête sous l'aile rêveDe chants et de joies Voyez les nuagesQue les contrastes dessinent Couvent leur sommeil.
écrit la scène suivant ce monologue d'Achille en alexandrin classique : En ce jour malheureux me paraît toutefoisLe soleil, à mes yeux, une dernière fois.Cette douce lueur, ma fierté recouverteNe saurait que pleurer cette cruelle perte.Pleure donc ! Qu’aujourd’hui de tes bords trop mauvaisSe lamente un malheur ne s’éteignant jamais.Et la mort, un secours d’une lâche colombe,Me rapproche des fleurs et des champs de ma tombe.Entendez mes discours, compagnons égarés,Voyez comme vos noms sont des jougs avérés.Le fardeau du guerrier, diadème d’épines,Peut trahir un courage et ses causes divines.Rappelez vos désirs indûment immolésSur l’autel de l’orgueil à jamais envolés.D’insensibles prisons, vos fiertés sont les chaînes.D’un destin de malheur, on vous cache les peines.Ainsi de nos erreurs légères dans nos cœursLe flambeau de la haine enflamme les fureurs.Car la gloire est un piège aux barreaux invisibles,Et les chants triomphants des mensonges terribles.1. **Introduction** : - Phénix (gouverneur d'Achille entre) s’avance dans les appartements d’Achille. Ce dernier est bouleverser et en proie au plus grand désespoir aux vues de Phénix.2. **Dialogue entre Achille et Phénix** : - Achille est désemparé. Il s’écroule devant Phénix et lui demande les raisons de sa venue. Ne voyant plus d’issues à son malheur il espère que Phénix le présage rapproché de sa mort. - Phénix ne supporte pas ses paroles et s'écroule à son tour de tristesse.- Achille lui demande pourquoi Phénix son ami, son gouverneur l’a trahi. Pourquoi l’avoir vendu au roi.Phénix lui explique qu’il pensait que son amour allait nuir à sa carrière. Il a tenté de le résonner avant mais Achille n’écoutait pas. Il à donc confier son secret au roi.Achille maudit sa gloire le voulant parfait, maudit les dieux qui ont forgé son cœur et maudit Phénix de l’avoir trahi. Phénix essaye de le rassurer en lui disant qu’il ne pensait pas que ça fureur serait aussi grande et qu’il s’en veut d’avoir confier au roi ce mystère.Achille le maudit encore plus l’accusant d’avoir voulu sa perte et de nuire à son bonheur il l’accuse aussi d’avoir tué celui qu’il aimait. d’avoir organisé sa mort, prier les Enfers pour sa perte.
Les profondeurs chuchotassesDans le crépuscule, où les ombres se tordent comme des vagues agitéesJ’entends les échos des rêves oubliésUn murmure de mélancolie, une plainte des perdusUn requiem pour les âmes qui se sont aventurées trop loinLe gardien de l’océan, une reine sans couronnePardonne le péché de l’existence, loin des nuits terrestresSes bras froids embrassant le naufragé, sa miséricorde se déploieUne promesse chuchotée, une confession finale devant l’abîmeDans l’heure crépusculaire, je suis celui à qui tu priesLa dernière confidente des damnés, le réconfort ultimeLa falaise vacillante, où la mer tisse sa toile funesteAlors que le ciel dévoile ses funérailles, j’envoie mes murmures aux marinsAinsi va le destin des hommes et des chosesCherchant la vérité dans les plis des vaguesMa demeure, l’océan, rit pour toujours dans son litGardien des secrets qu’aucune âme vivante ne peut démêlerL’abîme dicte, et je dirige la symphonie de tes souffrancesMaestro du macabre, j’orchestre les marées du désespoirLe mystère de l’océan, un labyrinthe d’espoirs brisésOù les vents vengeurs hurlent, et les vagues dévorent les bravesDans ce royaume désolé, je règne suprême, un monarque de chagrinUn souverain mélancolique, qui règne sur le royaume des perdusMa domination, un royaume d’ombres, où les ténèbres sont mon trôneOù les murmures de la mer sont le seul réconfort, le seul gémissement.
Aujourd'hui, 25 février 2025, 7 heures 30, c'est l'heure du café de l'amitié !
J'observe ton regardAu gré du vent, se diffuse l'odeur de la revancheLe parfum du lin flottait à l'horizon de cette limiteje t'entends avec une grande attention dans mon silence éternelAimée, douce comme une rose neuve et éternelleSoleil de mes rêves, tu éclaires mes pasLe véritable bonheur réside dans aimer et être aiméUn écho d'opium timide, provenant de cet EdenJe ne pouvais m'empêcher de verser des larmes en ton absencecar tu es le véritable trésor parmi les fleurs délicatesEn la cueillant de cette manière, je ne ressens que du bonheurInspire des idées qui unissent deux âmes brillantes J'ai le sentiment que je progresse à tes côtés, tant sur le plan concret que symboliqueSentiment se déploie en sonorité de deux âmes qui se retrouvent pour vivre l'amour
Papa pleure sa fille Sarah depuis 20 ans après son départ de sa maman suite à une incompréhension.
Eres un poeta muy imaginativo y vas a escribir un poema en el que hablarás de tu futuro.Inspirándote del poema que hemos estudiado en clase, escribe tu proprio poema.En la primera estrofa, imaginarás tu futuro profesional.- Escribe 8 versos.- Utiliza la 1° persona del singular.- Conjuga los verbos en futuro del indicativo.- Empieza un verso con “Cuando ( subjonctif présent) …”- Escoge una o varias profesiones.- Utiliza el vocabulario adecuado.En la segunda estrofa, imaginarás tu futuro “personal”.- Escribe 8 versos.- Utiliza la 1° persona del singular.- Conjuga los verbos en futuro del indicativo.- Empieza un verso con “cuando ( subjonctif présent) …”- Imagina 3 o 4 cosas.- Utiliza el vocabulario adecuado.
écrit un monologue de théâtre en alexandrins classiques (rimes plates : masculines puis féminines ) mettant en scène le personnage d’Achille. Voici un déroulé :- **Introduction:** Achille parle du fait que c’est aujourd'hui que la sentence lui concernant sera prise.- Achille réfléchit au fardeau imposé par son statut de guerrier, il commence à adorer la mort vu comme seul libération et met en garde ses pairs.- **Émotion dominante:** Désillusion et avertissement.- Achille dit que la gloire est comme une prison. rien ne sert la gloire quand on est au sommet et une faute même infime quand on est un grand guerrier et encore plus gravela scène commencerait par :En ce jour malheureux me paraît toutefois,Le soleil, à mes yeux, une dernière fois.Cette douce lueur, ma fierté recouverteNe saurait que pleurer cette cruelle perte.Pleure donc ! Qu’aujourd’hui de tes bords trop mauvaisSe lamente un malheur ne s’estompant jamais.Et la mort un secours d’une honteuse colombeMe rapproche des fleurs et des champs de ma tombe.Entendez mes paroles, compagnons égarés,Voyez comme vos noms sont des jougs avérés.Le fardeau du guerrier, un diadème d’épines,Peut trahir un courage et ses causes divines.Rappelez vos désir indûment immolésSur l’autel de l’orgueil à jamais envolés.D’insensibles prisons vos fiertés sont les chaînes.D’un destin de malheur on vous cachent les peines.Ainsi de nos erreurs légères dans nos cœurs
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