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Fais-moi une chanson de 10 strophes, style sonnet, rimes, 4 phrases par strophe un refrain de 4 phrases, theme "Un billet sans retour" éventuellement un autre titre equivalent, 8 pieds maximum par ver. Pas de ponctuation en fin de phrases.
Il y avait toi,comme une chaleur anciennequ’on reconnaît sans l’avoir jamais vraiment touchée.Ta peau :un chant sourd,tes doigts :des cierges allumés sur mes épaules.Ton ventre contre le mienétait un pays sans exil.Et moi,je tremblais comme une cathédrale sous le vent,pleine d’échos,pleine de craintes.Ta bouche a défait mes silences,tes yeux ont brûlé mes murs.Mais je suis restéderrière la porte entrouverte.Pétrifié.Aimant comme on saigne.Depuis,je marche,ton odeur sous la peau,tes soupirs dans les os,ton nom en travers de la gorge.Et dans mes nuits,quand le monde se tait enfin,j’entends encore ta mainme dire :"viens".
Fais-moi une chanson de 10 strophes, style sonnet, rimes, 4 phrases par strophe un refrain de 4 phrases, theme "Et si on dansait" éventuellement un autre titre equivalent, 8 pieds maximum par ver. Pas de ponctuation en fin de phrases.
PHŒNIXSeigneur. ACHILLEAh, cruelle venue ! Ah, douleurs ravivées !Quels fruits espères-tu de mes gloires tachées ?PHŒNIXD’un crime contre vous je craignais la fureur.Mon désir tutélaire, une fatale erreur.Malgré cela, daignez, Seigneur, de ma présence.Distinguez de mes yeux une juste souffrance.Que l’éclat de mon cœur accablé de remords,Vous dise ma douleur et mes tristes transports.Entendez cette voix, appaisez ma détresse.Épargnez mon esprit d’un futur qui l’oppresse.Par mon aveu sincère, excusez mon affrontQue mon âme, Seigneur, trouve enfin son pardon.ACHILLETraître, ne prétends rien car mon cœur ne l’oublie.D’une fausse bonté tu condamnes ma vie. Cruel ! De quoi mes feux sont jugés criminels ?Quels affreux manquements à l’honneur éternels ?Quel auguste chemin s’écarta de ma route,De mes honneurs flétris, que je maudis sans doute ?Ô perfide destin qui m’arrache mes feux,Je rêvais d’un éclat, d’un bonheur lumineux.Mon ardeur m’enlaçait d’un serment inflexible,Et mes jours s'enflammaient d’une envie impossible.Mais l’amour, ce regard que tu m’as refuséDe ta vile ficelle au sommet avisé.Ce n’est point seulement un amant qu’on m’arrache,Mais mon cœur tout entier, impitoyable lâche !Tu savais mon amour, ce doux éclat des cieux,Lorsque mon âme en paix s’élevait dans ses yeux.Ma flamme, son bonheur, étaient tout mon empire,Tu ne voulais le voir, ne pouvais que nous nuire.Son trépas, de mes pleurs, les transforme en courroux.Je blâme tout regrets et même les plus doux.Quoique tes vains pardons prétendent repentance,Ils ne sauraient me rendre un amour trop intense.PHŒNIXJ’ai cru, dans mon aveugle et funeste raisonVous sauver d’une erreur, d’un horrible poison.Malheureuse assistance à qui mon âme cède.Mais je n’eu d’autre choix que ce triste remède.Je vous aidais en vain, et fuyant mon conseil,Offriez à mes pleurs une écoute en sommeil.Face à de tels affronts, mes fougues impuissantes Cherchèrent d’un bon roi, les colères flottantes.Convaincu de mes mots un mensonge odieuxJe lui dis les forfaits d’un désir curieux.D’un chemin bafoué je lui conta l’offense.Je voyais de ses yeux s’élever l’inclémence.La rage l’emporta, dispersa son effroi.Il cessa d’écouter et mes voeux, et ma foi.ACHILLEQuel oracle cruel t’envoie en ma demeureSi ce n’est de mes pleurs raviver la leure ?PHŒNIXJ’espérais qu’en ce fils, aimé dans son berceau,Son courroux apaisé sous un doux renouveau.Je crus, par mon aveu, un pardon légitime,Le roi, dans sa bonté, repousserait le crime.Achille, par les dieux, j’ai prié pour vos jours,J’ai tenté, en vain, d’amollir son discours.Je suis seul coupable, oui, mais non point un perfide.J’aspirais à vos noms, pas à cet homicide.ACHILLEAh toujours ma fierté me hante et me poursuit !Quel affreux héritage entachant mon esprit !Ignoble adorateur des requêtes céleste.Me tuer est ton veoux, car le ciel me déteste !Fatiguer de mes feux tu noircis tous mes pas.Tu prétends me sauver mais presse mon trépas.Va-t’en ! N’espère pas qu'un jour je te pardonne !Mon cœur, par toi trahi, s’éteint et s’emprisonne. Ou si tu veux toi-même assouvir tes desseinsPrends mon fer, venge toi du pire des humains. Si tu prives les cieux ma fatale blessureOffre leur ton vaisseau, continu l’imposture.(fini la scène )
PHŒNIXSeigneur. ACHILLEAh, cruelle venue ! Ah, douleurs ravivées !Quels fruits espères-tu de mes gloires tachées ?PHŒNIXD’un crime contre vous je craignais la fureur.Mon désir tutélaire, une fatale erreur.Malgré cela, daignez, Seigneur, de ma présence.Distinguez de mes yeux une juste souffrance.Que l’éclat de mon cœur accablé de remords,Vous dise ma douleur et mes tristes transports.Entendez cette voix, appaisez ma détresse.Épargnez mon esprit d’un futur qui l’oppresse.Par mon aveu sincère, excusez mon affrontQue mon âme, Seigneur, trouve enfin son pardon.ACHILLETraître, ne prétends rien car mon cœur ne l’oublie.D’une fausse bonté tu condamnes ma vie. Cruel ! De quoi mes feux sont jugés criminels ?Quels affreux manquements à l’honneur éternels ?Quel auguste chemin s’écarta de ma route,De mes honneurs flétris, que je maudis sans doute ?Ô perfide destin qui m’arrache mes feux,Je rêvais d’un éclat, d’un bonheur lumineux.Mon ardeur m’enlaçait d’un serment inflexible,Et mes jours s'enflammaient d’une envie impossible.Mais l’amour, ce regard que tu m’as refuséDe ta vile ficelle au sommet avisé.Ce n’est point seulement un amant qu’on m’arrache,Mais mon cœur tout entier, impitoyable lâche !Tu savais mon amour, ce doux éclat des cieux,Lorsque mon âme en paix s’élevait dans ses yeux.Ma flamme, son bonheur, étaient tout mon empire,Tu ne voulais le voir, ne pouvais que nous nuire.Son trépas, de mes pleurs, les transforme en courroux.Je blâme tout regrets et même les plus doux.Quoique tes vains pardons prétendent repentance,Ils ne sauraient me rendre un amour trop intense.PHŒNIXJ’ai cru, dans mon aveugle et funeste raisonVous sauver d’une erreur, d’un horrible poison.Malheureuse assistance à qui mon âme cède.Mais je n’eu d’autre choix que ce triste remède.Je vous aidais en vain, et fuyant mon conseil,Offriez à mes pleurs une écoute en sommeil.Face à de tels affronts, mes fougues impuissantes Cherchèrent d’un bon roi, les colères flottantes.Convaincu de mes mots un mensonge odieuxJe lui dis les forfaits d’un désir curieux.D’un chemin bafoué je lui conta l’offense.Je voyais de ses yeux s’élever l’inclémence.La rage l’emporta, dispersa son effroi.Il cessa d’écouter et mes voeux, et ma foi.ACHILLEQuel oracle cruel t’envoie en ma demeureSi ce n’est de mes pleurs raviver la leure ?PHŒNIXJ’espérais qu’en ce fils, aimé dans son berceau,Son courroux apaisé sous un doux renouveau.Je crus, par mon aveu, un pardon légitime,Le roi, dans sa bonté, repousserait le crime.Achille, par les dieux, j’ai prié pour vos jours,J’ai tenté, en vain, d’amollir son discours.Je suis seul coupable, oui, mais non point un perfide.J’aspirais à vos noms, pas à cet homicide.ACHILLEAh toujours ma fierté me hante et me poursuit !Quel affreux héritage entachant mon esprit !Ignoble adorateur des requêtes céleste.Me tuer est ton veoux, car le ciel me déteste !Fatiguer de mes feux tu noircis tous mes pas.Tu prétends me sauver mais presse mon trépas.Va-t’en ! N’espère pas qu'un jour je te pardonne !Mon cœur, par toi trahi, s’éteint et s’emprisonne. Ou si tu veux toi-même assouvir tes desseinsPrends mon fer, venge toi du pire des humains. Si tu prives les cieux ma fatale blessureOffre leur ton vaisseau, continu l’imposture.
Fais-moi une chanson de 10 strophes, style sonnet, rimes, 4 phrases par strophe un refrain de 4 phrases, theme "Le Droit au Désespoir" éventuellement un autre titre equivalent, 8 pieds maximum par ver. Pas de ponctuation en fin de phrases.
Fais-moi une chanson de 10 strophes, style sonnet, rimes, 4 phrases par strophe un refrain de 4 phrases, theme "Sous leurs yeux" éventuellement un autre titre equivalent, 8 pieds maximum par ver. Pas de ponctuation en fin de phrases.
Cherchell ma ville, entre gloire et agonie
Cherchell ville antique entre gloire et agonie
Plaisir de m’éveiller.Mot tendre envoyéLe lire, t’en imprégnerPour cette nouvelle journée.Pour l’instant, esprit embruméMais tendrement, déposerQuelques pétillants baisersSur ta peau veloutée.
Sous un ciel noir, sans étoile ni lune,Nikomok, ombre d'une âme infortune,Vermine rampant dans la fange des nuits,Tu trahis les serments, détruisant les fruits.Minable écho d'un cœur abandonné,Ombre sans honneur, ton masque est fané,Tu m'as laissé tomber, trahi et trempé,Tel un spectre s’éteignant, sans dignité.Mais du creux de tes ruines, je m'élève,Libérée des chaînes de ta sombre grève,Nikomok, ton règne s'effondre, amer,Je suis la lumière, tu n'es que poussière.
Sous un ciel noir, sans étoile ni lune,Nikomok, ombre d'une âme infortune,Vermine rampant dans la fange des nuits,Tu trahis les serments, détruisant les fruits.Minable écho d'un cœur abandonné,Ombre sans honneur, ton masque est fané,Tu m'as laissé tomber, trahi et trempé,Tel un spectre s’éteignant, sans dignité.Mais du creux de tes ruines, je m'élève,Libérée des chaînes de ta sombre grève,Nikomok, ton règne s'effondre, amer,Je suis la lumière, tu n'es que poussière.Y'a miboune. Tu vas regretter ma confiance en toi, j'ai cru que t'étais pas comme les autres. En vérité tu ne vaut pas la peine de souffrir pour toi
Nikomok grosse merde ,minable. Vermine. Tu n'es pas un homme. Tu m'as laissé tomber, tu m'as trempé
Nic t'as mère, fils de pute. Sale merde. Petit quand tu vas regretter
Rai de soleilSur peau étoilée.Peau constelléeDe grains de beauté.Croissant ou tartines grillées,Chocolat, thé ou café,Confiture ou miel ambré…Douce matinéeMon cœur.
Cherchell ma ville ancestrale tombée dans l'oubli
Cherchell ville antique tombée entre de mauvaise mains
Cherchell ma ville, pleure sa splendeur perdue
Cherchell ma ville, entre splendeur et gâchis
foret, sable blanc, nuage blanc, petit rocher
Arôme café,Délicat,Tendre,Envoûtant.Baisers enivrants
Fais-moi une chanson de 10 strophes, style sonnet, rimes, 4 phrases par strophe, un refrain de 4 phrases, theme "Oublier la notion du temps" éventuellement un autre titre equivalent, 8 pieds maximum par ver. Pas de ponctuation en fin de phrases.
MerciElle caresse ta joueFrolle tes narines Libéré son odeur de roseSourire
Pauvre cherchell,la ville qui fut si belle
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