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J'ai écrit avec mes mains ton éternelle déclaration Mostafa
La trahison de la femme arabe et plus douce que la trahison de l'homme.
Dans l'ombre des mots doux, un éclat de miroir,Où le cœur se fêle, trahi par le regard.Des promesses fanées aux lèvres du soir,L'écho d'un mensonge, un sourire hagard.Sous le ciel étoilé, le murmure s'égare,La confiance s'effrite comme une brume au brouillard.Telle une plume tombant d'un rêve fuyant,La trahison danse, invisible et brûlant.
Dans l'ombre des mots doux, un éclat de miroir,Où le cœur se fêle, trahi par le regard.Des promesses fanées aux lèvres du soir,L'écho d'un mensonge, un sourire hagard.Sous le ciel étoilé, le murmure s'égare,La confiance s'effrite comme une brume au brouillard.Telle une plume tombant d'un rêve fuyant,La trahison danse, invisible et brûlant.
الناصرة، نور الشرق، في النسيم اللطيف ترقص، وضحكته اغنية مؤثرة الأحلام، في وتيرته، تندفع إلى الأمام. وعيناه نجوم في الظل تضيء الدروب الضائعة، وقلبه شعلة تملأه نفوس معلقة بالآمال. في سماء نظراته، تستيقظ الليالي عند الفجر، الناصرة، حلوة ونادرة، أقدار مكتوبة من ذهب
Impossible douleur altérant mon expire !Mon cœur, dans ce tourment, s’effondre et se déchire.Ô funeste malheur ! Ô triste cruauté !De son culte indistinct, futile piété.Ce crime, cet amour, ce forfait d'innocence,Achille malheureux quelle injuste sentence.Que faisaient donc les dieux, spectateurs inhumainsQuand le sang de mon frère eut rougi leurs chemins ?Ils fermèrent les yeux sur sa noble souffranceDe nos liens au ciel, ont grandi la distance.Rigoureux habitants des palais éternelsVotre digne regard invisible aux mortels.Quand ses pleurs infinis atteignirent vos grâcesVous n’eûtes le sauver de terribles menaces.(continue cette tirade en alexandrin classique avec l'idée de dire vous laissez ses meurtriers, ces criminels se réjouir sans blâme) écrit avec que des rimes masculine
Impossible douleur altérant mon expire !Mon cœur, dans ce tourment, s’effondre et se déchire.Ô funeste malheur ! Ô triste cruauté !De son culte indistinct, futile piété.Ce crime, cet amour, ce forfait d'innocence,Achille malheureux quelle injuste sentence.Que faisaient donc les dieux, spectateurs inhumainsQuand le sang de mon frère eut rougi leurs chemins ?Ils fermèrent les yeux sur sa noble souffranceDe nos liens au ciel, ont grandi la distance.Rigoureux habitants des palais éternelsVotre digne regard invisible aux mortels.Quand ses pleurs infinis atteignirent vos grâcesVous n’eûtes le sauver de terribles menaces.(continue cette tirade en alexandrin de dire avec l'idée de dire vous laissez ses meurtriers se rejouir sans même les blâmer)
Impossible douleur altérant mon expire !Mon cœur, dans ce tourment, s’effondre et se déchire.Ô funeste malheur ! Ô triste cruauté !De son culte indistinct, futile piété.Ce crime, cet amour, ce forfait d'innocence,Achille malheureux quelle injuste sentence.Que faisaient donc les dieux, spectateurs inhumainsQuand le sang de mon frère eut rougi leurs chemins ?Ils fermèrent les yeux sur sa noble souffranceDe nos liens au ciel, ont grandi la distance.Rigoureux habitants des palais éternelsVotre digne regard invisible aux mortels.Quand ses pleurs infinis atteignirent vos grâcesVous n’eûtes le sauver de terribles menaces.(continue cette tirade en alexandrin classique et gardant l'idée de dire : "Vous laissâtes jouir ses affreux meurtriersSans même les blâmer d’inutiles essais.")
Vous laissâtes jouir ses affreux meurtriersSans même les blâmer d’inutiles essais. (change ces vers en alexandrins classique
Impossible douleur altérant mon expire !Mon cœur, dans ce tourment, s’effondre et se déchire.Ô funeste malheur ! Ô triste cruauté !De son culte indistinct insensible piété.Achille malheureux quelle injuste sentence,Ce crime, cet amour, ce forfait d'innocence.Que faisaient donc les dieux, spectateurs inhumainsQuand le sang de mon frère eut rougi leurs chemins ?Ils fermèrent les yeux sur sa noble souffranceDe nos liens au ciel, ont grandi la distance.Rigoureux habitants des palais éternelsVotre digne regard invisible aux mortels.Quand ses pleurs infinis atteignirent vos grâcesVous n’eûtes le sauver de terribles menaces.Et vous laisser jouir ses affreux meurtriersSans même les blâmer d’inutiles essais.(termine cette tirade de Polydora où elle va maudire Pélée et Phénix d'avoir condamné Achille)
Impossible douleur altérant mon expire !Mon cœur, dans ce tourment, s’effondre et se déchire.Ô funeste malheur ! Ô triste cruauté !De son culte indistinct insensible piété.Achille malheureux quelle injuste sentence,Ce crime, cet amour, ce forfait d'innocence.Que faisaient donc les dieux, spectateurs inhumainsQuand le sang de mon frère eut rougi leurs chemins ?Ils fermèrent les yeux sur sa noble souffranceDe nos liens au ciel, ont grandi la distance.Rigoureux habitants des palais éternelsVotre digne regard invisible aux mortels.Quand ses pleurs infinis atteignirent vos grâcesVous n’eûtes le sauver de terribles menaces.Et vous laisser jouir ses affreux meurtriersSans même les blâmer d’inutiles essais.(continue cette tirade de Polydora en alexandrin classique ou elle va maudire Pélée et Phénix d'avoir condamné Achille)
Qu'ai-je fait, me valant tant de ressentiment ?Achille de vos lois est toujours regardant.(modifie ces vers en alexandrin classique
Moi je me nomme Faouzi et toi c'est quoi ton prénom.
Camille,humour partagé, spontanéité,jolie ,une carapace sur un caractère doux et une gentillesse rare.Tu me plaît.4 mois certes c'est court mais j'aimerais te proposer d'être ma petite amie.
Mes aïeux m’ont légué quelques armes vagabondesMosaïque de valeurs sur marchés versatilesMains jointes enchaînées aux esprits volatilesAppellent les masques obsolètes de musiques disloquées Mes aïeux m’ont légué quelques arches vagabondesDiamants bruts hors la loi sur lit de pièces montées Héritage de fuîtes malignes ou moribondesFardeau de loyautés aux origines du passéMes aïeux m’ont laissé quelques danses vagabondesOrgiaques cha cha cha sur splendeur quatre saisonsReflets mordorés d’incandescentes lamesContines inaliénables d’indéchiffrables flammes
Mes aïeux m’ont légué quelques armes vagabondesMosaïque de valeurs sur marchés versatilesMains jointes enchaînées aux esprits volatilesAppellent les masques obsolètes de musiques disloquées Mes aïeux m’ont légué quelques arches vagabondesDiamants bruts hors la loi sur lit de pièces montées Héritage de fuîtes malignes ou moribondesFardeau de loyautés aux origines du passéMes aïeux m’ont laissé quelques danses vagabondesOrgiaques cha cha cha sur splendeur quatre saisonsReflets mordorés d’incandescentes lamesContines inaliénables d’indéchiffrables flammes
Mes aïeux m’ont légué quelques armes vagabondesMosaïque de valeurs sur marchés versatilesMains jointes enchaînées aux esprits volatilesAppellent les masques obsolètes de musiques disloquées Mes aïeux m’ont légué quelques arches vagabondesDiamants bruts hors la loi sur lit de pièces montées Héritage de fuîtes malignes ou moribondesFardeau de loyautés aux origines du passé
Souvenirs familles histoire nostalgie mémoires
Mes aïeux m’ont légué quelques âmes vagabondesTragédies grecques de noces arrangées Où souvenirs scellés de confessions intimesÉclairent des secrets les nuits inexplorées Mes aïeux m’ont légué quelques armes vagabondesMosaïque de valeurs sur marchés versatilesMains jointes enchaînées aux esprits volatilesAppellent les masques obsolètes de musiques disloquées Mes aïeux m’ont légué quelques arches vagabondesDiamants bruts hors la loi sur lit de pièces montées Héritage de fuîtes malignes ou moribondesFardeau de loyautés aux origines du passéMes aïeux m’ont laissé quelques danses vagabondesOrgiaques cha cha cha sur splendeur quatre saisonsReflets mordorés d’incandescentes lamesContines inaliénables d’indéchiffrables flammesLoyautés enchaînées, sources oubliées Le poids d’une mémoire aux visages voilés Portent cette danse de visages enlacés En moi résonne l’histoire qu’on croyait oubliée
Mes aïeux m’ont légué quelques armes vagabondes Mosaïque de valeurs sur marchés versatiles Mains jointes enchaînées aux esprits versatilesMasques obsolètes de musiques disloquées Mes aïeux m’ont légué quelques arches vagabondesDiamants bruts hors la loi sur lits de pièces montées Héritage de fuîtes malignes ou moribondesFardeau de loyautés aux origines du passé
Mes aïeux m’ont légué quelques âmes vagabondesTragédies grecques de mariages arrangés Scellés de souvenirs de confessions intimesMes aïeux m’ont légué quelques pièces vagabondes Masques obsolètes de musiques disloquées Héritages de fuîtes malignes ou moribondesFardeau de loyautés aux origines oubliées
Mes aïeux m’ont légué quelques âmes vagabondes
Non ! Achille grands dieux ! Que ce mal me pourri !Ah mensonger discours par vous-même chéri !Malheureuse, à mes yeux, vous forgez la colèreEt craignez un forfait que je ne saurai taire.(continue cette réplique en alexandrin classique en disant non c'est pas vrai je vous en prie dites moi que ce n'est pas vrai) alterne entre rimes masculines et féminines)
Non ! Achille grands dieux ! Que ce mal me pourri !Ah mensonger discours par vous-même chéri !Malheureuse, à mes yeux, vous forgez la colèreEt craignez un forfait que je ne saurai taire.(continue cette réplique en alexandrin classique en disant non c'est pas vrai je vous en prie dites moi que ce n'est pas vrai) (alterne entre rimes masculines et féminines )
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