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L'enfant est tombé amoureux de sa maman après son décès par manque de câlins.
Écrit une scène de théâtre en alexandrins classique (rimes plates masculines puis féminines) entre Achille et Polydora (sa sœur) Polydora vient d’apprendre qu’Achille à été condamné suite à un amour qu’il avait. Elle vient donc le réconforter. Achille lui est dans ses appartements en proie au plus profond désespoir. Il songe que sa sœur vient également le blâmer. Elle lui montre que non que l'amour est beau et que la femme qu'il aime ne doit pas être si méprisable. Il lui révèle son homosexualité pour voir si son discours change et il reste le même. Elle persiste près de lui prête à l'aider. Enfin Achille réalise que ses intentions son juste et il lui révèle tout )La scène commencerait par : POLYDORAAchille malheureux quel est ce vent funeste Pourquoi, ciel, suivez-vous cette étoile céleste ?Je sais à quel destin le roi veut vous offrir.ACHILLELaissez-moi loin de tout et loin de la lumièreD’un crime reproché, fuir l’atroce matière.
Écrit une scène de théâtre en alexandrins classique entre Achille et Polydora (sa sœur) Polydora vient d’apprendre qu’Achille à été condamné suite à un amour qu’il avait. Elle vient donc le réconforter. Achille lui est dans ses appartements en proie au plus profond désespoir. Il songe que sa sœur vient également le blâmer. Elle lui montre que non que l'amour est beau et que la femme qu'il aime ne doit pas être si méprisable. Il lui révèle son homosexualité pour voir si son discours change et il reste le même. Elle persiste près de lui prête à l'aider. Enfin Achille réalise que ses intentions son juste et il lui révèle tout )La scène commencerait par : POLYDORAAchille malheureux quel est ce vent funeste Pourquoi, ciel, suivez-vous cette étoile céleste ?Je sais à quel destin le roi veut vous offrir.ACHILLELaissez-moi loin de tout et loin de la lumièreD’un crime reproché, fuir l’atroce matière.
Écrit une scène de théâtre en alexandrins classique entre Achille et Polydora (sa sœur) Polydora vient d’apprendre qu’Achille à été condamné suite à un amour qu’il avait. Elle vient donc le réconforter. Achille lui est dans ses appartements en proie au plus profond désespoir. Il songe que sa sœur vient également le blâmer mais réalise que ses intentions son juste et il lui révèle tout )POLYDORAAchille malheureux quel est ce vent funeste Pourquoi, ciel, suivez-vous cette étoile céleste ?Je sais à quel destin le roi veut vous offrir.
Écrit une scène de théâtre en alexandrins classique entre Achille et Polydora (sa sœur) Polydora vient d’apprendre qu’Achille à été condamné suite à un amour qu’il avait. Elle vient donc le réconforter. Achille lui est dans ses appartements en proie au plus profond désespoir. Il songe que sa sœur vient également le blâmer mais réalise que ses intentions son juste et il lui révèle tout )
Notre divine maman resplendissante de beauté d'amour de pais et de gloire vous êtes si radieuse vous avez fait naître nos engagements pour construire notre vie en couple liés de nos richesses valeurs d'amour passionnel fidèle. Pour etre épargnés de nos proches avares hypocrites des impies jaloux tentant de nuire a notre intimité. Vous nous tenez l vous tenez nos mains sans nous en rendre bien compte de nos promesses engagés prières dans l'ombre nos déjà nos vœux sont matérialisés
J'ai écrit avec mes mains ton éternelle déclaration,Sur le parchemin, toi Mostafa tu n'es pas un écrivain.
J'ai écrit avec mes mainsTon éternelle déclaration,Sur le parchemin, toi Mostafa tu n'es pas un écrivain.
J'ai écrit avec mes mains ton éternelle déclaration Mostafa
La trahison de la femme arabe et plus douce que la trahison de l'homme.
Dans l'ombre des mots doux, un éclat de miroir,Où le cœur se fêle, trahi par le regard.Des promesses fanées aux lèvres du soir,L'écho d'un mensonge, un sourire hagard.Sous le ciel étoilé, le murmure s'égare,La confiance s'effrite comme une brume au brouillard.Telle une plume tombant d'un rêve fuyant,La trahison danse, invisible et brûlant.
Dans l'ombre des mots doux, un éclat de miroir,Où le cœur se fêle, trahi par le regard.Des promesses fanées aux lèvres du soir,L'écho d'un mensonge, un sourire hagard.Sous le ciel étoilé, le murmure s'égare,La confiance s'effrite comme une brume au brouillard.Telle une plume tombant d'un rêve fuyant,La trahison danse, invisible et brûlant.
الناصرة، نور الشرق، في النسيم اللطيف ترقص، وضحكته اغنية مؤثرة الأحلام، في وتيرته، تندفع إلى الأمام. وعيناه نجوم في الظل تضيء الدروب الضائعة، وقلبه شعلة تملأه نفوس معلقة بالآمال. في سماء نظراته، تستيقظ الليالي عند الفجر، الناصرة، حلوة ونادرة، أقدار مكتوبة من ذهب
Impossible douleur altérant mon expire !Mon cœur, dans ce tourment, s’effondre et se déchire.Ô funeste malheur ! Ô triste cruauté !De son culte indistinct, futile piété.Ce crime, cet amour, ce forfait d'innocence,Achille malheureux quelle injuste sentence.Que faisaient donc les dieux, spectateurs inhumainsQuand le sang de mon frère eut rougi leurs chemins ?Ils fermèrent les yeux sur sa noble souffranceDe nos liens au ciel, ont grandi la distance.Rigoureux habitants des palais éternelsVotre digne regard invisible aux mortels.Quand ses pleurs infinis atteignirent vos grâcesVous n’eûtes le sauver de terribles menaces.(continue cette tirade en alexandrin classique avec l'idée de dire vous laissez ses meurtriers, ces criminels se réjouir sans blâme) écrit avec que des rimes masculine
Impossible douleur altérant mon expire !Mon cœur, dans ce tourment, s’effondre et se déchire.Ô funeste malheur ! Ô triste cruauté !De son culte indistinct, futile piété.Ce crime, cet amour, ce forfait d'innocence,Achille malheureux quelle injuste sentence.Que faisaient donc les dieux, spectateurs inhumainsQuand le sang de mon frère eut rougi leurs chemins ?Ils fermèrent les yeux sur sa noble souffranceDe nos liens au ciel, ont grandi la distance.Rigoureux habitants des palais éternelsVotre digne regard invisible aux mortels.Quand ses pleurs infinis atteignirent vos grâcesVous n’eûtes le sauver de terribles menaces.(continue cette tirade en alexandrin de dire avec l'idée de dire vous laissez ses meurtriers se rejouir sans même les blâmer)
Impossible douleur altérant mon expire !Mon cœur, dans ce tourment, s’effondre et se déchire.Ô funeste malheur ! Ô triste cruauté !De son culte indistinct, futile piété.Ce crime, cet amour, ce forfait d'innocence,Achille malheureux quelle injuste sentence.Que faisaient donc les dieux, spectateurs inhumainsQuand le sang de mon frère eut rougi leurs chemins ?Ils fermèrent les yeux sur sa noble souffranceDe nos liens au ciel, ont grandi la distance.Rigoureux habitants des palais éternelsVotre digne regard invisible aux mortels.Quand ses pleurs infinis atteignirent vos grâcesVous n’eûtes le sauver de terribles menaces.(continue cette tirade en alexandrin classique et gardant l'idée de dire : "Vous laissâtes jouir ses affreux meurtriersSans même les blâmer d’inutiles essais.")
Vous laissâtes jouir ses affreux meurtriersSans même les blâmer d’inutiles essais. (change ces vers en alexandrins classique
Impossible douleur altérant mon expire !Mon cœur, dans ce tourment, s’effondre et se déchire.Ô funeste malheur ! Ô triste cruauté !De son culte indistinct insensible piété.Achille malheureux quelle injuste sentence,Ce crime, cet amour, ce forfait d'innocence.Que faisaient donc les dieux, spectateurs inhumainsQuand le sang de mon frère eut rougi leurs chemins ?Ils fermèrent les yeux sur sa noble souffranceDe nos liens au ciel, ont grandi la distance.Rigoureux habitants des palais éternelsVotre digne regard invisible aux mortels.Quand ses pleurs infinis atteignirent vos grâcesVous n’eûtes le sauver de terribles menaces.Et vous laisser jouir ses affreux meurtriersSans même les blâmer d’inutiles essais.(termine cette tirade de Polydora où elle va maudire Pélée et Phénix d'avoir condamné Achille)
Impossible douleur altérant mon expire !Mon cœur, dans ce tourment, s’effondre et se déchire.Ô funeste malheur ! Ô triste cruauté !De son culte indistinct insensible piété.Achille malheureux quelle injuste sentence,Ce crime, cet amour, ce forfait d'innocence.Que faisaient donc les dieux, spectateurs inhumainsQuand le sang de mon frère eut rougi leurs chemins ?Ils fermèrent les yeux sur sa noble souffranceDe nos liens au ciel, ont grandi la distance.Rigoureux habitants des palais éternelsVotre digne regard invisible aux mortels.Quand ses pleurs infinis atteignirent vos grâcesVous n’eûtes le sauver de terribles menaces.Et vous laisser jouir ses affreux meurtriersSans même les blâmer d’inutiles essais.(continue cette tirade de Polydora en alexandrin classique ou elle va maudire Pélée et Phénix d'avoir condamné Achille)
Qu'ai-je fait, me valant tant de ressentiment ?Achille de vos lois est toujours regardant.(modifie ces vers en alexandrin classique
Moi je me nomme Faouzi et toi c'est quoi ton prénom.
Camille,humour partagé, spontanéité,jolie ,une carapace sur un caractère doux et une gentillesse rare.Tu me plaît.4 mois certes c'est court mais j'aimerais te proposer d'être ma petite amie.
Mes aïeux m’ont légué quelques armes vagabondesMosaïque de valeurs sur marchés versatilesMains jointes enchaînées aux esprits volatilesAppellent les masques obsolètes de musiques disloquées Mes aïeux m’ont légué quelques arches vagabondesDiamants bruts hors la loi sur lit de pièces montées Héritage de fuîtes malignes ou moribondesFardeau de loyautés aux origines du passéMes aïeux m’ont laissé quelques danses vagabondesOrgiaques cha cha cha sur splendeur quatre saisonsReflets mordorés d’incandescentes lamesContines inaliénables d’indéchiffrables flammes
Mes aïeux m’ont légué quelques armes vagabondesMosaïque de valeurs sur marchés versatilesMains jointes enchaînées aux esprits volatilesAppellent les masques obsolètes de musiques disloquées Mes aïeux m’ont légué quelques arches vagabondesDiamants bruts hors la loi sur lit de pièces montées Héritage de fuîtes malignes ou moribondesFardeau de loyautés aux origines du passéMes aïeux m’ont laissé quelques danses vagabondesOrgiaques cha cha cha sur splendeur quatre saisonsReflets mordorés d’incandescentes lamesContines inaliénables d’indéchiffrables flammes
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